Catégorie : Patati patata

Problème technique!

Il semblerait que mon blog ait (encore) été piraté… Monsieur a donc (encore) passé des heures à tenter de tout remettre d’aplomb, mais nous avons perdu la jolie présentation crée par Eléonore : d’où le look très ascétique du blog en ce moment!

Ne vous étonnez donc pas d’avoir perdu vos repères, et ne m’en veuillez pas si le blog reste par la suite d’une simplicité esthétique assez extrême!

A très vite!

Edit du 25 : il me semble avoir trouvé un thème qui me convient mieux, mais il faut encore que j’arrange certaines choses (coloris des titres, titre du blog, etc). Ne soyez donc pas étonnées de voir des modifications et des pages bizarroïdes dans les semaines à venir.

Tout va bien! Retour imminent…

balcon

Bonjour à toutes celles qui passent encore de temps en temps par ici et se préoccupent de mon looong silence (ce qui est d’ailleurs adorable) : tout va bien!

Je profite seulement de mes derniers mois de congé parental, je réfléchis à mon organisation pour septembre (enfant/boulot/loisirs, l’équation impossible?), je me casse le nez en marchant en chaussette sur mon parquet (véridique…), je cours de mariage en mariage, je traverse l’Atlantique, je déambule dans Montmartre printanier, je lis, je mène une reflexion sérieuse quant à mon approche de la couture (cf mon dernier article, toujours d’actualité!), d’ailleurs, je couds uniquement des trucs qui finissent en boule à la poubelle, et je tricote des machins tellement informes que je n’ose pas vous les montrer sur le blog. Voilà où j’en suis!

Plus sérieusement, même si je déserte totalement internet en ce moment, parce que ma vraie vie me paraît infiniment plus précieuse que ma vie virtuelle, je garde mon blog en permanence dans un coin de ma tête, et je me languis de vous retrouver, mes chères lectrices fidèles!

J’ai un petit quelque chose sous le pied de biche en ce moment, qui n’a pas l’air de trop se rebeller, j’ai donc grand espoir d’avoir une couture à vous montrer d’ici peu! (mais vu ma poisse dans ce domaine ces derniers temps, je préfère ne jurer de rien…)

A bientôt donc, et, en attendant, prenez bien soin de vous et profitez bien des beaux jours!

 

PS : Mon balcon n’est franchement pas sous son meilleur jour sur cette photo : ça manque largement de fleurettes, une vieille jardinière pleine de terre sans rien dedans traîne sur la gauche, la balconnière est à moitié vide… Mais les stores tirés version maison de vacances en bord de mer, et les branches des arbres à portée de main, comme si j’étais une maman oiseau avec son petit dans son nid, c’est l’image qui reflète le plus mon état d’esprit du moment, et je n’avais pas envie de la truquer!

Allô, Marie ?…

Au départ, il y a la lecture avant-hier, complètement par hasard, de ces trois billets de Bikette. Elle établit que deux des patrons de la marque « Aime comme Marie » auraient été recopiés, purement et simplement, sur d’autres patrons déjà existants (Burda et Ryuichiro Shimazaki). Ses articles sont loin d’être une accusation lancée en l’air, elle a vraiment bossé sur la démonstration. Je vous engage à les lire pour vous en faire votre propre opinion.

Mon premier reflexe a été de mettre ça de côté. J’avoue, c’est mon caractère, je suis plutôt du genre à faire l’autruche pour voir la vie en rose. Les attaques, les conflits, très peu pour moi. J’ai donc un peu traîné des pieds avant d’écrire ici à ce sujet.

Et puis, une fois les articles de Tasticottine et Saki lus, j’ai été convaincue qu’il fallait, pour une fois, un peu se mouiller. Et ne pas passer cette affaire sous silence. Parce que ce n’est pas juste de nous prendre, nous, couturières amatrices, juste pour des porte-monnaie sur pattes : on a le droit d’avoir une explication, on a le droit d’avoir une réponse de la part de Marie. Nous ne sommes pas que des clientes, des acheteuses, des parts de marché.

Parce que si ça avait été en sens inverse, si c’était Burda qui était soupçonné d’avoir plagié Marie, est-ce que la blogosphère serait restée silencieuse? Ca m’étonnerait. Pourtant, même derrière le gros patapouf Burda, il y a aussi des gens qui bossent, qui créent, et qui gagnent leur croûte avec ça. Alors pourquoi ce « deux poids, deux mesures »?

Moi, quand j’achète un patron indépendant, j’accepte de le payer le triple de mon fameux Burda mensuel, parce que je sais que, derrière, il y a une fille qui a bossé dur, souvent seule, pour sortir du lot. Une fille qui a parfois enchaîné les nuits blanches pour me proposer, à moi, petite couturière du dimanche, un truc original, travaillé. Que je ne trouverai justement pas dans mon Burda.

Je sais que je suis naïve, mais je garde un espoir qu’il y ait une explication. Que Marie nous dise rééllement ce qu’il en est. Je me dis que ça pourrait être pardonné. Si c’était au tout début, si elle ne pensait pas que sa boîte prendrait une telle empleur, si… si… si… Bref, j’essaie de lui trouver des tonnes d’excuses. Mais pour ça, il faudrait que Marie elle-même prenne la peine de nous expliquer ce qu’il en est.

Allez, Marie, juste un petit mot, ce serait bien…

 

Edit du 28/01 : Un début de « réponse » ici… Mais toujours aucune explication concernant les deux patrons incriminés!

Edit du 29/01 : Dans l’édit en fin de ce même article, la marque se défend d’avoir commis un quelconque plagiat. J’ai donc, pour ma part, eu la réponse que je demandais. Qu’elle m’ait convaincue ou non n’est pas le sujet, chacun est libre d’avoir son avis sur la question…

30 ans!

Malgré les années qui passent, certaines choses ne changent pas : la frange, le rose, et… les aiguilles!

(heureusement, je maîtrise désormais un peu mieux le point mousse, ahem!)

Belle fin d’été à toutes, à très vite!

quatre ans!

Eh oui, aujourd’hui, mon petit blog chéri fête ses quatre ans!

Quatre ans et toujours autant de plaisir à écrire ici, quatre ans et toujours autant d’envies de couture, de tricot, de brocantes et de bricolages, quatre ans à lire vos petits mots, vos encouragements, vos idées, vos suggestions, vos critiques, vos conseils, bref, quatre ans à papoter plus ou moins directement avec vous.

Quatre ans… j’espère qu’il y en aura encore au moins autant à venir! Car même si, depuis un peu plus d’un mois, le petit ouragan qui a débarqué dans ma vie m’empêche pour le moment de m’approcher de mon clavier et de ma machine à coudre, même si le blog risque d’être en pointillés encore un petit moment, ma motivation à créer et écrire ici est plus que jamais présente!

Heureusement, entre deux câlins avec le loulou, je trouve tout de même le temps de faire cliqueter les aiguilles à tricoter! (leur grand avantage est qu’on peut les emmener au square pour profiter des bances ensoleillés, tout en poussant régulièrement le landau d’un mouvement du pied bien régulier dès les premiers petits couinements…) J’espère donc vous montrer très vite un petit pull d’été, héhé!

Bon, j’en profite aussi pour vous remercier de la foultitude de commentaires et mails que j’ai reçus suite à la naissance de mon Petit Monsieur… Encore une fois, vous lire si nombreuses et sensibles m’a vraiment émue…

Pour ne rien vous cacher, les débuts ont été un peu difficiles (Mmmh, le baby blues! Mmmmh, les joies de l’allaitement! Mmmmh, les séquelles d’un séjour à la maternité plus que décevant! Mmmmh, le résultat de beaucoup trop de fatigue accumulée!),  et ce n’est que maintenant que je commence à profiter vraiment à fond de mon petit loulou, en réussissant enfin à juste suivre mon coeur (et encore, hein, j’ai régulièrement de bons coups de cafards et de grosses crises de doutes…). J’ai vraiment conscience de traverser les moments les plus intenses de ma vie, et même si c’est absolument magique, c’est aussi extrêmement déroutant et inattendu… Et je dois plus que jamais apprendre à lâcher prise et accepter que tout ne soit pas sous contrôle, et ça, ça a vraiment été difficile pour moi les premières semaines! Bon, maintenant, ça y est, les douches express à 17h, le déjeuner réchauffé 4 fois et composé d’un sachet tout fait de céréales et légumineuses Björg, la queue de cheval ou le chignon vite fait systématiques en lieu et place de la couronne de tresses sophistiquée, tout ça, je l’ai accepté, et je commence presque à y prendre goût!! Et puis, bon, j’ai eu droit au premier sourire de mon bébé, ses yeux plantés dans les miens, et ça, ça a tout d’un coup totalement effacé les nuits entrecoupées et tous les questionnements anxieux qui étaient encore dans mon esprit!

Ce dernier paragraphe est un peu plus personnel que ce que je peux écrire habituellement, mais je ne sais pas, je voulais l’écrire, peut-être simplement parce que j’avais besoin de vous dire que derrière les jolies images lisses et douces de ce blog, il y a aussi, souvent, de la fragilité et des doutes.

A très vite, et bonne semaine à toutes!

(et pour celles qui se préoccupent de l’adaptation de Félicie à notre nouvelle cellule familiale, sachez qu’elle m’a boudée durant trois semaines, avant de daigner enfin renouer avec nos câlins matinaux!)