28 oct

layette ♥ 4


modèle et laine Phildar
bouton mouton Lin et L’Autre
boutons bois Bergère de France

Un tout petit article, en vitesse…

Une petite layette pour mon Petit Monsieur, qui grandit tellement vite… Il se tient debout, tente même de marcher, tourne les pages des livres, fait de vrais câlins, sourit dès qu’il croise mon regard, me montrant par la même occasion ses six quenottes toutes neuves; bref, bientôt plus un bébé, déjà presque un petit garçon!

Ca vous dit quelque chose, ce point de vannerie (avec plein d’erreurs, fatigue, fatigue…), ces boutonnières décalées, cette encolure carrée, cette jolie couleur taupe?… Bah oui, c’est exactement le même modèle qu’ici! Je ne développe donc pas trop, étant donné que je n’ai pas changé grand’chose, si ce n’est quelques rangs de côtes au dos, car la première version avait tendance à trop roulotter. Le modèle et la couleur allaient tellement bien au loulou (au dire de son papa et de son papi), que j’ai eu très envie de lui refaire exactement la même brassière (dit la fille qui a racheté les même chaussures pendant quatre années consécutives jusqu’à épuisement du modèle, hum…), en taille 18 mois, cette fois. Vous ne le voyez pas porté, car il est encore un peu grand pour le jeune homme – vu la vitesse à laquelle je termine les choses en ce moment, j’ai préféré me donner de la marge!

Le bouton mouton vient d’une jolie mercerie normande, Lin et l’Autre, et m’a été offert par ma soeur. Je n’en avais que deux, j’ai donc choisi d’en coudre un seul, et de le mettre en valeur avec deux petits boutons tout simples trouvés chez Bergère de France (toujours rue Lamarck, eh oui, je fais marcher le commerce de proximité!). Les jolies images rétro viennent du « loto-puzzle des cris d’animaux », un des joyaux de ma (trop) grande collection de jeux Fernand Nathan.

Et voilà voilà… J’espère revenir bientôt avec une jolie robe pour moi, elle est bien avancée, mais entre tous les trucs du quotidien à gérer, et un crapouillou plutôt vif dans les pattes, pas toujours évident de se concentrer pour coudre! Le tricot a donc mes faveurs en ce moment : lorsque le soir vient, que le loulou est couché, les quelques neurones qui me restent ne sont pas assez performants pour la couture…

Bonne semaine à vous toutes!

 

(Toute allusion de ce tricot moutonno-centré avec une certaine discussion récente sur le forum de T&N est bien entendu totalement fortuite.)

(Quoique…!)

 

(Et en passant, un grand Bêêêêê à Déborah, qui saura pourquoi!)

 

18 commentaires Rangé dans : Bergère de France, layette, Phildar, Pour les marmots, Tricot
25 sept

gilet à pans basculés


Modèle n°6, catalogue Phildar n¨94 (automne-hiver 2013/2014) ■ Fil Tornade, coloris Météore

Ca y est.

IL FAIT SES NUITS.

Oui, je sais, ça n’a aucun rapport avec notre propos.

Mais quand même!! Il fait ses nuits, quoi!! Pour de vrai, vous vous rendez compte??

Je sais de nouveau le bonheur de dormir huit heures d’affilée.

Pas trois, pas quatre, non, HUIT! Et même que si je voulais, il me suffirait de me coucher en même temps que lui (soit à 19heures 30) pour dormir DOUZE heures à la suite! Rien que d’y penser, j’en ai des frissons.

Franchement, on m’aurait dit que ça m’arriverait, à moi, il y a encore un mois, j’y aurais pas cru.

Il dort toute la nuit, et il boit des biberons.

J’ai l’impression de renaître.

Youpi tralala tsoin tsoin.

Bon, évidemment, maintenant qu’il fait ses nuits, il fait ses dents. Donc ça fait trois nuits qu’il ne fait plus ses nuits.

Vous suivez?…

Bref, passons.

Cette nouvelle planétairement attendue étant annoncée, nous pouvons désormais aborder le vif du sujet : ce gilet.

Exactement ce que j’aime porter en septembre-octobre, lorsque les jours raccourcissent, qu’il fait noir à 18 heures, et qu’on savoure la chaleur de notre petit cocon, bien emmitoufflée dans un gros gilet en mohair…

Mmmmh, l’automne… Pouvoir enfin superposer quatre couches de vêtements, mettre des collants, ressortir les bottines, s’enrouler dans une loooongue écharpe, en serrant contre soi les pans d’un gilet moelleux et un peu vague…

Je l’avais commencé juste avant mon entrée à la maternité, puisque, comme chacun sait, un premier accouchement dure forcément des heeeeeures. Comme on m’avait conseillé d’emporter de quoi m’occuper, me distraire et me détendre, j’avais amené pelotes et aiguilles dans mon petit sac. Pelotes et aiguilles auxquelles je n’ai absolument pas touché, mon petit prince ayant décidé de commencer sa vie de la façon la plus calme, rapide et sereine qui soit.

Rentrée à la maison avec ledit petit prince, étant donné mon état de chamboulement émotionnel, j’ai laissé de côté toute chose demandant plus de trois minutes de réflexions.

Une fois mes neurones aproximativement reconnectés, j’ai voulu reprendre ce tricot, et je me suis rendu compte que c’était quasiment le printemps.

Je ne m’y suis donc remise il y a quelques semaines seulement, en voyant avec joie les feuilles des arbres de « notre » square commencer à roussir et virevolter, en me réjouissant devant la perspective d’avoir bientôt un bon gilet moelleux dans lequel me pelotonner devant ma cheminée (sans feu, soit, mais cheminée tout de même!).

Comme vous le voyez, la coupe est on ne peut plus simple, le point hyper basique, et les aiguilles relativement grosses (4,5). Tout est dans la laine, qui mélange un fil métallisé, un autre qui fait des bouboules, et un troisième tout doux (et malgré tout ça le fil ne se dédouble pas : un régal à tricoter, vous dis-je!).

Moi qui suis plutôt habituée à tricoter du tout fin, j’ai redécouvert avec plaisir le bonheur de dormir toute la nuit travailler un fil un peu épais, qui monte vite et donne une texture toute mousseuse.

Un bon tricot pour se détendre, facile à prendre, laisser et reprendre, ce qui est mon cas en ce moment, où je ne peux guère envisager d’avoir plus de dix minutes d’affilée sans être interrompue . Bon, d’accord, y a bien les siestes (bénies!), mais je trouve toujours quelque chose à faire de plus important que de tricoter ou coudre… pour moi (tapis molletonné pour le parc, habillage pour la chaise haute, petits tricots miniatures, etc, etc).

Le gilet peut se fermer avec un arrêt de maille ou une broche, mais d’une part je préfère éviter en ce moment (ce serait dommage d’éborgner le marmot), et d’autre part je trouve plus joli de le porter ouvert.

Les photos sont un peu tristounes (noir et gris, on a vu plus joyeux!), mais je n’ai pas eu le temps d’en prendre d’autres, donc on se contentera de ça! Je vais essayer de participer au me-made-month de rentrée qui s’organise sur TN, ce qui me donnera sans doute l’occasion de vous le montrer autrement.

Bonne journée à toutes!

Pour finir, je voulais remercier toutes celles qui m’ont donner des pistes pour régaler les oreilles de mon petit, dans les commentaires d’un article précédent, et aussi pour tous vos gentils mots suite à mon changement de dizaine!

Et pour finir bis, je tiens à m’excuser pour tous les mails que je laisse sans réponse ces derniers temps… Je manque vraiment de temps, donc ma fréquentation internet se résume à quelques minutes par-ci par-là. La preuve avec cet article que j’ai mis une semaine à terminer…

52 commentaires Rangé dans : Phildar, Tricot
29 août

30 ans!


Malgré les années qui passent, certaines choses ne changent pas : la frange, le rose, et… les aiguilles!

(heureusement, je maîtrise désormais un peu mieux le point mousse, ahem!)

Belle fin d’été à toutes, à très vite!

61 commentaires Rangé dans : Patati patata, Tricot
28 juil

Tapis (d’éveil)


Voilà le « tapis d’éveil », concocté par mes soins pour mon chérubin, dont je vous parlais précédemment. Le modèle est tiré du livre « Petits riens pour chambre d’enfant », qui m’a été offert par ma soeurette, et dont vous risquez de voir encore quelques réalisations tellement je le trouve inspirant, plein de jolies idées faciles et relativement rapides à réaliser.

Bon, le modèle se composait normalement de tissus bien plus bariolés, et de différentes matières (fourrure, toile cirée, etc), justifiant ainsi pleinement l’appellation de tapis d’éveil. Or, Petit Monsieur en a déjà un, superbe, lui aussi offert par sa Tatie, qui rempli totalement le cahier des charges de matières/couleurs/trucs à attrapper. J’ai donc voulu faire quelque chose de plus simple, qui aurait en fait surtout vocation à amortir les roulés-boulés énergiques que mon énergumènes aime faire depuis quelques temps… Oui, parce que, même si le petiot a un tempérament plutôt calme, niveau tonicité, il en a à revendre!

(oui, on commence la diversification alimentaire… Comment ça, les pieds, ça rentre pas dans le programme??!)

Mon tapis-matelas se compose donc d’une première couche « décorative » – que je n’ose pas appeler patchwork car il ne respecte en rien les règles de cet art, mais bon, l’idée est là -, d’un dessous étoilé molletonné, et, entre ces deux couches, d’une épaisseur de ouatine pour bien amortir les roulades et éviter que la petite tête fasse de vilains « POC! » en heurtant le sol. Bon, après crash-test, il s’avère que si j’avais ajouté une deuxième épaisseur de ouatine, ça n’aurait pas été du luxe…

Il ne faut pas trop le regarder dans les détails, hein… J’ai mis un certain temps à le démarrer, persuadée que j’avais des mois devant moi, mais, un beau matin, j’ai réalisé que la charmante petite larve qui restait des heures tranquillement lovée contre moi, en position de petite grenouille, était devenue une sorte d’athlète de haut niveau, enchaînant pompes, abdos, roulés-boulés et autres attrappages de petons. Du coup, j’ai mis un p’tit coup d’accélérateur, car, au train où j’étais partie, le loulou aurait eu son tapis pour ses premiers pas, ce qui lui aurait été moyennement utile, reconnaissons-le!

Concernant les fournitures : les superbes tissus imprimés (qui collaient pile avec le thème, trop de chance!) viennent de Bulluberlue, le beau magasin de Villers-les-Nancy dont je vous parlais ici. Au départ, je pensais en faire un tour de lit, mais j’ai eu peur de m’en lasser, et que ce soit un peu trop coloré pour accompagner tranquillement le loulou vers le sommeil. Quand j’ai reçu le livre, j’ai donc immédiatement su ce que j’allais en faire, tellement ces hiboux-biches-lapinous étaient faits pour rencontrer ceux dessinés par Mélanie Voituriez.

Les animaux en fourrure ont été bricolés avec un tissu marron tout doux trouvé dans le stock hérité ici et un tissu type fourrure de mouton déniché chez Dreyfuss. La ouatine intermédiaire et le joli tissu molletonné étoilé viennent aussi de chez Dreyfuss (mais on trouve le même molleton en différentes couleurs chez Mondial Tissu, où je l’ai vu plusieurs fois – d’ailleurs, je pense que ce n’est pas la dernière fois que je l’utilise, tellement il est joli!).

Pour ce qui est de la réalisation, je me suis régalée grâce à ma machine, qui a avalé sans problème les trois épaisseurs, et a fait un point bourdon d’une régularité fantastique… J’ai d’ailleurs décidé en cours de route de ne pas faire de point bourdon autour des pièces en fourrure marron, pour leur laisser un petit côté un peu irrégulier, comme les poils des vrais animaux (et en plus, ça m’a évité de m’embêter avec tous les petits détails, qui, au point bourdon, m’auraient bien pris la tête, héhé!). Seul le champignon est entièrement bourdonné (oui, je sais, ça n’existe pas, mais z’avez compris), d’une part parce que c’est le premier élément que j’ai fait alors que je n’avais pas encore établi que je ne boudonnerais pas tout, et d’autre part, parce que, hé, un champignon, c’est pas poilu! Donc lui, il a eu droit à un contour bien défini!

Et ma dernière petite liberté prise vis à vis du modèle d’origine, c’est que je n’ai pas fait les yeux aux animaux. J’aimais bien les silhouette ainsi stylisées, je trouve que ça donne un petit air moderne au tapis.

Voili voilou…

Les deux petites réserves que j’ai par rapport à mon « oeuvre » concernent donc l’épaisseur, qui aurait pu être un peu augmentée, et la taille : mon tapis est légèrement plus grand que le modèle (1mx1m contre 90×90) grâce à la bordure ajoutée, mais j’aurais dû, là aussi, voir encore plus grand, car les enchaînements de roulés-boulés peuvent facilement entraîner le choupinet hors de son pré-carré! Enfin, ça va me donner une occasion de bricoler de nouveau avec les molletons étoilés, héhé!

Malgré tous les défauts qui me sautent au yeux quand je le vois, mon tapis a cependant l’air de plair à 100% à mon petiot, qui est en train de s’éclater dessus en ce moment même où j’écris cet article!*

 

* Et on écoute ça, c’est une jolie découverte de la bibliothèque! D’ailleurs, si vous avez des artistes à me conseiller pour régaler les oreilles du loustic, je suis preneuse…

54 commentaires Rangé dans : Couture, Pour les marmots
22 juil

Le pull improbable


Modèle n°11, catalogue Phildar n°86 ■ Fil Muse, Phildar, coloris lagune

Eeeh oui, me revoilà, tout doucement…

Je vous l’avais dit, j’ai décidé de faire les choses à mon rythme, de ne me mettre aucune pression, de faire les choses exactement comme j’en ai envie, et, depuis que j’ai lâché prise, eh bien, j’avoue que je me porte plutôt bien! Je profite à fond de mon bébé, de mon amoureux, des vacances, des moments en famille ou entre amis, et, de temps en temps, j’attrappe un livre, mon tricot, ou je me poste derrière ma machine à coudre. Du coup, je n’avance pas grand’chose, je vais tel un petit limaçon, mais au moins, le plaisir y est! Entre tricoter un pull par mois pour nourrir mon blog et profiter de la vie, le choix est très vite fait! Et tant pis si je suis moins lue, tant pis si je loupe des opportunités, ma vraie vie est tellement plus précieuse que je ne veux avoir aucun regret!

Me voici donc de retour, avec un pull qui va peut-être faire fuir les dernières personnes qui continuent à fréquenter ce blog malgré son rythme largement ralenti…

J’en ai bien conscience, je vous présente là LE tricot improbable, que personne à ma connaissance n’a osé tenter*. Le truc qui peut vite virer serpillère ou paillasson. C’est probablement d’ailleurs exactement les mots qui vous sont venus à l’esprit en voyant ces photos. Ouioui, je le sais, mais je l’assume! Je tricote pour me faire des choses que je serai la seule à porter, non? Eh beh, hum, voilà, avec ce pull, je suis sûre de mon coup!!

Bon. L’histoire de ce tricot est longue. Elle a commencé l’été dernier, lorsque j’ai acheté le catalogue. Je suis tombée amoureuse de ce modèle, tout en étant totalement consciente de la prise de risque énorme que je prenais en me lançant là-dedans. Du coup, j’ai différé. J’ai d’abord tricoté ce modèle, bien plus consensuel. Puis, je me suis lancée dans celui-ci, un peu plus risqué car terriblement long. A la fin de l’article, je vous parlais d’un tricot-mystère, bleu lagon, en fil tout fin, que j’avais embarqué pour nos vacances au bord du lac de Côme. C’était lui. Je vous en montrais un aperçu ici. Je l’ai tricoté à fond, durant deux mois, en bravant les aiguilles toutes fines, la malédiction de la pelote manquante, l’ennui des trouze-mille franges à couper-placer-recouper. Malgré tout ça, je me suis régalée à tricoter les deux panneaux, vraiment. Voir se dessiner ce motif de frise tout simple en mailles endroit-envers sur fond de plumetis a été un vrai plaisir.

Je l’avais presque fini, quand j’ai soudainement été prise d’une horrible certitude.

Mon tricot est moche.

MOCHE.

Importable.

Horrible.

HIDEUX.

J’ai passé un temps fou dessus, et je ne le porterai jamais.

Forte de cette certitude, j’ai donc rangé mon tricot du diable au fond d’un carton, hésitant presque à le mettre à la poubelle, et je me suis efforcée de l’oublier.

Sauf que, celles qui me connaissent le savent, je suis une psychopathe de l’en-cours : je déteste, DéTEste, DETESTE laisser en cours quelque chose sans le finir. Ce tricot inachevé était une horrible blessure dans mon petit coeur de psychorigide. Je ne pouvais pas ne pas le finir. Quitte à le jeter, le donner, le brûler ensuite, il m’était impossible de le laisser en plan, j’avais l’impression qu’il m’appelait quotidiennement de sa petite voix… « Mathiiiilde… Mathiiiiilde… Ne me laiiiisse paaaas… » La déception était trop grande, j’avais mis trop d’espoirs en lui pour le laisser choir comme ça, sans lui laisser la moindre chance.

J’ai pris comme excuse le déménagement. Le changement de saison. Ma grossesse. Mon petit bébé. Pas le temps. Tss tsss, tais-toi, j’ai d’autres choses à faire bien plus importante, on verra, peut-être, un jour, je te terminerai.

Et puis, ça m’a pris, la semaine dernière. J’étais devant ma table de couture, j’avais d’un côté les rideaux turquoise (tiens tiens) à étoiles (tiens tiens bis) que je dois terminer pour la chambre du loulou, et de l’autre le tapis d’éveil qui est en plan depuis deux mois. Et, comme je n’avais envie de faire ni l’un, ni l’autre, mais que mon petit avait l’air d’être lancé dans une trop belle sieste pour ne pas profiter de l’occasion, eh beh, tout naturellement, j’ai repêché ce tricot au fond de son carton.

Ne restait plus que quelques franges à couper-placer-recouper.

Je m’y suis mise.

Je l’ai rééssayé.

Et finalement, je l’ai trouvé pas si moche. Plutôt pas mal, même. Disons que c’est le genre de truc, si tu l’assumes tout en sachant que tout le monde le trouvera moche, sauf toi, eh beh ça passe sans problème.

Sisi, j’vous jure, ça passe.

D’ailleurs, j’assume tellement sans aucun problème mon superbe pull-poncho-paillasson, que la première qui me contredit, je lui fais le même. En vert fluo. Avec des franges orange.

Non mais.

Allez, sur ce, je vous laisse. J’ai un petit gilet noir tout ce qu’il y a de plus classique et ennuyeux sur mes aiguilles, je vais tâcher de mettre moins de trois ans pour le terminer.

 

L’avis de ma soeur  quand je lui ai montré le modèle sur le catalogue l’été dernier : « Ah… »

L’avis de Marion, quand je lui ai montré le pull presque terminé, il y a un quasiment un an, donc  : « Mais, euh… Tu vas pas faire les franges?… Si?… »

L’avis de Monsieur, quand je lui ai montré le pull porté il y a quelques jours : « Ca fait un peu indien, non?…Il est pas un peu grand, non?… » (je l’ai fait en 38/40 justement pour qu’il soit un peu ample…)

 

*sinon, qu’elle se dénonce! Je serai ravie de partager avec une autre la lourde réputation de tricoteuse aux goûts douteux…

80 commentaires Rangé dans : Phildar, Tricot
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